On dit que seulement dix personnes comprennent Einstein. Moi, personne ne me comprend.
Suis-je un génie?
On dit que seulement dix personnes comprennent Einstein. Moi, personne ne me comprend.
Suis-je un génie?
MUSIC !!!!!!!
z'auriez pas des bons tuyaux de titres de chansons à me refiler ?j'sais pû quoi télécharger !Et impossible de continuer La Mallorée (non mégane, je n'en suis pas encore venue à bout) sans une bonne musique de fond...alors laissez moi un peu vos playlist que je juge de l'étendue des dégâts (je plaisante)
(fin du rammasis de bêtises)
Les Trois compères, tout en se goinffrant de ces curieuses tarte que l'on appelle Flammeküche et Pizza (avec des majuscule c'est sacré), entamèrent alors une séance de visionage non-stop de curieuses plaques rondes appellées dvd appartenant à la curieuse reine du pyjama perdu. Apres longues négociations, il en fut décidé ainsi : "4 filles et un jean" précéderait "a cinderella story" (pour faire plaisir à la première pauvre gueuse (bien plus pauvre que la seconde évidemment)), s'ensuivrait alors "american history X" (pour consoler la curieuse reine pyjama de la perte de son curieux bonnet et donner une leçon de culture à nos deux incultes gueuses (la première étant plus inculte que la seconde)) et enfin, vers les 2h de ce curieux matin, serait lancé "les bronzés 3". Malheureusement, après une longue marche en quète d'un abri (néammoins elle ne s'attendait pas à une si curieuse auberge), la deuxième gueuse était très fatiguée, et s'endormit vers la fin du 3e film. Apres avoir fait un sort à quelques gateaux d'arsenic, les deux autres compères décidèrent de rejoindre leurs curieux lit au milieu des "bronzés 3".
Ici s'achève la curieuse histoire des trois compères en vadrouille, le lendemain étant synonyme de fatigue (malgré la prestastion curieuse du marchand de sable et de son porridge raté).
(suite du ramassis de bêtises)
Après quelques moments d'extrème plaisir dans la dégustation des gateaux empoisonnés de l'une des horribles gueuses (la première évidemment, plus horrible que la seconde), la curieuse femme-pyjama entrepris une curieuse sarabande sur fond de musique de curieux joueurs de troubadours. Elle fût bientôt rejoint par la seconde gueuse, remuant ses formes avec la grace d'une sauterelle sur fond de musique toujours aussi curieuse. Vint alors le moment tant attendu : le départ de quelques bizares (pardon, curieux) personnages apparament apparentés à ladite impératrice bonnet de nuit.
Nos trois compères partirent alors, abandonnant leurs sabots, à l'assaut de la curieuse pitence qui les attendait dans les cuisines. La tenancière de l'auberge, curieuse mais piètre cuisinière, manqua d'enflammer le batiment en omettant d'enlever je-ne-sais-quel curieux carton sous les curieuses tartes. Les mets heureusement furent intacts et la seconde gueuse fit une démonstration on ne peu mieux réussie du découpage de tarte (ce n'est pas pour rien qu'on l'appelle la tarte alsacienne, 1ère gueuse du pays des couteaux découpants). Nos trois affamées purent enfin s'installer sur un curieux banc devan une curieuse mais non pas moins attrayante boite à image.